Édito d’avril: “Laisser sa trace, faire bouger les lignes…”

  • 13 avril 2021

Actualités du réseau

Une page de l’histoire de la plateforme « Territoires Educatifs » se tourne avec le départ d’Alexandre Junier qui a, pendant quatre années, occupé le poste d’inspecteur Jeunesse et Sports au sein de la DDCSPP de l’Ariège.

A cette occasion et afin qu’il nous laisse une ultime trace, Marine Bordes a réalisé son interview, pour notre habituel «Portrait du mois».

Événement qui tend à nous rappeler que nous ne sommes tous que de passage. Passage plus ou moins long, plus ou moins engagé, plus ou moins marquant pour les autres, pour soi-même.
Qu’aurons-nous chacun semé sur notre passage par les politiques éducatives ariégeoises? Vaste question à partir du moment où on se la pose…
Est-ce que laisser une trace n’est pas mettre de la lumière dans le regard de chacun ?
Est-ce que laisser une trace n’est pas pouvoir se dire que nous avons fait bouger une ligne, aussi fine soit-elle, de notre environnement ?

La tanière des débrouillards, que nous vous présentons dans cette newsletter, amène sa réflexion sur la trace au sens propre comme au figuré.


En posant la première pierre de son pôle éducatif, que nous vous présentons également ici, la communauté de communes du pays de Tarascon entend ancrer une réflexion sur les nouveaux enjeux éducatifs à partager, réflexion posée par le contexte que nous subissons aujourd’hui.


La démarche d’intelligence collective utilisée lors de la formation des directeurs d’ALAE présentée dans les actualités du moment, fait aussi partie des démarches qui permettent de faire bouger des lignes.

Mais dans cette période singulière, comment interrogeons-nous nos responsabilités individuelles et collectives à faire bouger les lignes ?
Comment interrogeons-nous cette nécessité à faire en sorte que nos pratiques éducatives s’inscrivent notamment dans une transition écologique que chacun reconnait comme indispensable ?


L’écologie est indéniablement sociale.

Et si l’éducation vise une évolution sociale, elle est également, en ce sens, écologique.

L’éducation est un processus de construction des représentations de soi-même et du monde. C’est donc au cœur de l’éducation que l’on peut transformer le regard que chacun porte sur son environnement et faire en sorte qu’il en soit ainsi acteur.

Alors permettons à chaque enfant de construire sa propre représentation du monde en «jouant», au sens propre du terme, la vie de demain, en imaginant le monde de demain.

Et facilitons également l’Agir des jeunes pour leur permettre de prendre place, de laisser leur trace, et de faire ainsi bouger les lignes de demain!